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Development and testing of pathogenic influenza neutralization assays Mise au point et validation de biotests de neutralisation de la grippe pathogène

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About This Study À propos de cette étude

Highly pathogenic avian influenza A(H5N1) viruses are circulating among wild birds and poultry in Canada. Notably, clade 2.3.4.4b, genotype D1.1, a circulating avian strain, caused severe respiratory illness in a teenager in BC that had genetic changes of adaptation to human respiratory tract (a2-6-linked sialic acid binding). Thus, there is an urgent need to develop live virus neutralization assays for humans, as well as animal sera. We intend to optimize protocols for 1) live virus plaque assays and 2) microneutralization assays. We will be using MDCK cell lines and H1N1 vaccine virus strains for optimization of protocol, followed by H5N1 based assays. These assays will be useful to correlate with pseudovirion assays currently being developed by pandemic researchers. The goal is to make a high-throughput microneutralization assay against H5N1 that can assess immune response after pandemic virus infection and response to pandemic vaccines. It will be possible to adapt these to non-human sera. One full-time post-doc fellow (Patrick Budylowski) with extensive experience with virus neutralization assays (SARS-CoV-2) will conduct the work.

Des virus de la grippe aviaire A (H5N1) hautement pathogéniques circulent parmi les oiseaux sauvages et la volaille au Canada. Il convient de noter que le clade 2.3.4.4b, génotype D1.1, une souche aviaire en circulation, a provoqué une grave maladie respiratoire chez une personne adolescente en Colombie-Britannique. Cette souche présentait des modifications génétiques lui permettant de s’adapter aux voies respiratoires humaines (liaison à l’acide sialique liée à a2-6). Il y a donc urgence à mettre au point des biotests de neutralisation des virus vivants pour les humains, ainsi que pour les sérums animaux.

Nous avons l’intention d’optimiser les protocoles pour 1) des tests de plages de lyse de virus vivants et 2) des biotests de microneutralisation. Nous utiliserons des lignées cellulaires MDCK et des souches de virus vaccinaux H1N1 pour l’optimisation du protocole, puis nous procéderons à des biotests basés sur le virus H5N1. Ces biotests seront utiles pour établir une corrélation avec les biotests pseudovirions actuellement mis au point par les chercheurs spécialisés en pandémie. L’objectif est de concevoir un biotest de microneutralisation à haut débit contre le H5N1 capable d’évaluer la réponse immunitaire à la suite d’une infection par le virus pandémique et la réponse aux vaccins pandémiques. Il sera possible d’adapter ces biotests à des sérums non humains. Patrick Budylowski, un chercheur postdoctoral à temps plein et possédant une vaste expérience des biotests de neutralisation virale (SARS-CoV-2), mènera ces travaux.